Les troubles bipolaires de l’humeur continuent de représenter pour le praticien un véritable défi diagnostique. L’efficacité des normothymiques, puis, plus récemment, de certains antiépileptiques et antipsychotiques atypiques n’est cependant plus à démontrer pour ce qui est de conférer à la plupart des personnes souffrant de troubles bipolaires une normothymie (c’est-à-dire un état normal) durable et salvatrice.
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C'est un trouble grave du comportement alimentaire d'origine psychologique, caractérisée par le refus d'absorber des aliments. Ce n'est pas une maladie au sens propre du terme mais un symptôme, c'est à dire un signe révélateur d'un problème psychologique.
Les troubles bipolaires de l’humeur continuent de représenter pour le praticien un véritable défi diagnostique. L’efficacité des normothymiques, puis, plus récemment, de certains antiépileptiques et antipsychotiques atypiques n’est cependant plus à démontrer pour ce qui est de conférer à la plupart des personnes souffrant de troubles bipolaires une normothymie (c’est-à-dire un état normal) durable et salvatrice.
Les troubles bipolaires sont des troubles de l'humeur extrêment pénibles. Des traitements existent qui réduisent considérablement les souffrances des patients.
Il y a aujourd'hui en France 350 000 cas de maladie d'Alzheimer. C'est la principale cause de démence. En raison de l'allongement de l'espérance de vie et du vieillissement de la population, le nombre de personnes atteintes ne peut qu'aller croissant : 600 000 cas attendus en 2020.
Il n’existe pas une schizophrénie mais différentes formes de schizophrénies qui ont en commun un certain nombre de troubles qui traduisent la déstructuration de la pensée et de la personnalité et la perte de contact avec la réalité.