Des chercheurs américains viennent de comprendre pourquoi les anesthésiques généraux augmentent les douleurs au réveil et dans les jours qui suivent une intervention chirurgicale.
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Une équipe américaine a observé, chez des patients souffrant de fibromyalgie, un lien entre l’intensité de la douleur et le niveau d’une molécule présente dans le cerveau, le glutamate.
Des chercheurs américains ont montré que plus de 60 % des personnes ayant subi une blessure traumatisante souffrent toujours un an après.
Une étude hollandaise montre que les patients migraineux bénéficiant d’un programme d’éducation assuré par d’autres migraineux ont moins de crises et des crises moins douloureuses.
Les patients souffrant de douleurs chroniques rebelles doivent attendre en moyenne plus de 3 mois pour consulter dans une unité spécialisée.
La 2ème Journée nationale de prévention de la douleur, organisée par la Société française d’étude et de traitement de la douleur, a été entièrement consacrée aux douleurs féminines.
A partir du 2ème ou du 3ème épisode aigu, les lombalgiques devraient tous bénéficier d’une éducation thérapeutique du type « écoles du dos » pour empêcher leur mal de se chroniciser.
Les migraineux adultes ne sont pas seuls à souffrir de troubles visuels, auditifs ou sensitifs. Selon une équipe parisienne, la moitié des migraines de l’enfant s’accompagnent d’auras.
Selon une chercheuse québécoise, la douleur ressentie par les amputés - très difficile à soulager complètement - serait liée à la réorganisation des neurones qui se produit après l’amputation.
Les migraines n’ont pas que des désavantages si l’on en croit des chercheurs de Baltimore : en vieillissant, les migraineuses auraient une meilleure mémoire.
Une enquête nationale montre que la situation sociale conditionne le risque de lombalgie chronique et qu’une fois établie, la maladie nuit à l’évolution sociale.
Difficile de diagnostiquer et de traiter un syndrome douloureux diffus et chronique dont les mécanismes physiopathologiques sont mal élucidés…
Paradoxalement, une maladie génétique rare rendant insensible à la douleur pourrait conduire à la mise au point de nouveaux analgésiques.
Plusieurs études prouvent qu’à cause des hormones, le sexe féminin est plus sensible à la douleur que le sexe masculin