A l’occasion de la 5ème Semaine nationale consacrée à l’incontinence urinaire, organisée par l’Association française d’Urologie, des urologues répondent aux questions du public les 5 et 6 avril*.
Panorama du Médecin, 2 avril 2007
L’incontinence urinaire – qui touche plus de 10 % de la population française – coûte chaque année 1,5 milliard d’euros, dont 200 millions laissés à la charge des patients et des familles*. Les troubles mictionnels sont donc très fréquents et handicapants. Pourtant, le sujet reste encore tabou et les Français(e )s hésitent encore à en parler à leur médecin. D’où l’utilité de campagnes régulières d’information. Cette année, l’Association Française d’Urologie (AFU) qui organise, depuis 2003, une Semaine nationale de l’Incontinence, a souhaité attirer plus particulièrement l’attention du public sur la nécessité d’une prise en charge précoce des troubles de la miction. En effet, ceux-ci ne sont pas anodins et doivent faire l’objet d’une consultation le plus rapidement possible avant que la situation ne se complique et transforme une pathologie souvent sans gravité (cystite, mictions fréquentes et/ou impérieuses, hypertrophie bénigne de la prostate…) en maladie plus invalidante ou aux conséquences irréversibles.
Une campagne d’affichage dans les cabinets médicaux - avec un slogan « ça paraît simple et pourtant… » - encourage la vigilance de chacun face aux changements inhabituels du cycle mictionnel (on considère que la normale est de 7 mictions par jour et de moins de 2 la nuit). Par ailleurs, les 5 et 6 avril, des jeunes urologues mobilisés à l’occasion de cette 5ème Semaine de l’incontinence répondront aux questions du public de 9 H à 19 H**.
*Chiffres énoncés par l’Association française d’urologie, communiqué de presse du 27 mars 2007, se référant aux données de l’Andem (Agence Nationale pour le Développement de l’Evaluation Médicale) de 1995.
**Numéro Indigo mis en place par l’Association Française d’Urologie : 0 820 202 502 (0,09 euros TTC la minute).